Tindalos #14 – Lovecraft : Les Chats d’Ulthar (1920). Livre audio

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On connaît l'amour de Lovecraft pour les chats. Il fallait bien une nouvelle pour honorer nos félins adorés. Comme dans la Transition de Juan Romero, Le Terrible Vieillard, ou plus tard l'Image dans la Maison, le maître des ambiances ne décrit finalement pas le point culminant de l'histoire – ce que font réellement les adorables matous – mais laisse le lecteur reconstituer par lui-même le dénouement. Le cœur macabre se révèle comme une ombre chinoise, une fois les contours minutieusement découpés.

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Lecture, Illustration et Musique de Tindalos

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Prochaine vidéo : Le Temple

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Un petit coup de pouce ? Par avance, merci !

13 comments

    1. Clairement, j’adore ce qu’il fait et l’ambiance qu’il réussit à dégager dans ses vidéos. Abonne-toi à ses vidéos et partage.

  1. Merci beaucoup ! Je viens de découvrir votre chaîne et bravo pour vos vidéos. Adorateur du maître de providence, les contrées du rêves sont actuellement mon point faible dans son œuvre. Grâce à vous, je peux m’y (re)plonger !

    1. Mais de rien ! Il est vrai qu’on a tendance à privilégier les récits “du monde réel” (L’appel de Cthulhu, L’abomination de Dunwich, La Couleur tombée du Ciel, etc.), au détriment des textes explorant les mondes oniriques, parfois jugés secondaires – encore que, “Les Chats d’Ulthar” bénéficie d’une popularité bien établie. Bientôt (notion très vague, je l’admets), je vais pouvoir lire la “Quête onirique de Kadath l’inconnue”. Une fois que l’on connaît bien les textes antérieurs (Chats d’Ulthar, Les autres Dieux, Polaris, la Malédiction de Sarnath, etc.), on se rend compte à quel point Lovecraft fusionne toutes ses idées dans un récit aux dimensions plus vastes. Et la “Quête onirique” devient réellement passionnante !

    2. Je n’en doute pas ! J’avoue trouver l’immersion plus compliquée dans les contrées du rêves. Ce sont des textes qui (selon moi) demandent plusieurs lectures pour sentir ce que Lovecraft avait en tête.

    3. Oui, d’autant que l’univers est moins “palpable” que l’Amérique des années 20, plus facile à se représenter. L’unité échappe vite, dans les Contrées du Rêve.

  2. à plusieurs fois écouter la musique qui berce le récit, on décèle subtilement les ronrons et miaulements doux des chats d’Ulthar …

    1. Oui, tout à fait ! Ici, c’est moi qui ronronne et miaule – en écho aux glissandi des violons, technique d’ailleurs depuis longtemps utilisée, notamment chez Heinrich I. F. von Biber, 1644-1704, dans sa “Sonata Representativa” (1669).
      Pour l’anecdote, mon chat m’a squatté les genoux durant la lecture des “Rats dans les Murs”. Si on tend l’oreille, on entend un ronronnement plus ou moins fort pendant une bonne demi-heure (peut-être même plus). Je trouvais que cette incursion féline improvisée collait à merveille avec la présence de Noirot !

    2. stupéfiant ! De là vient qu’ils coopèrent donc à la reconnaissance de leur talent, pour rendre l’ambiance acoustique aussi fantastique…

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